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159 titres, douze disciplines, et un menu de tuiles comme sur une console de salon.

Choisissez votre discipline

  1. Baseball et basket13 titres
  2. Football américain13 titres
  3. Ballon rond9 titres
  4. Tennis, golf et échecs5 titres
  5. Vitesse et endurance15 titres
  6. Glace, neige et eau15 titres
  7. Ring et tatami7 titres
  8. Danse et gym16 titres
  9. Claquettes d'autrefois11 titres
  10. Micro et instruments22 titres
  11. Jeux et concours10 titres
  12. Les séries du salon23 titres

Baseball et basket

Tout voir (13)

Football américain

Tout voir (13)

Ballon rond

Tout voir (9)

Tennis, golf et échecs

Tout voir (5)

Vitesse et endurance

Tout voir (15)

Glace, neige et eau

Tout voir (15)

Ring et tatami

Tout voir (7)

Danse et gym

Tout voir (16)

Claquettes d'autrefois

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Micro et instruments

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Jeux et concours

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Les séries du salon

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Meilleurs scores

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Le guide MyOwiiTube

MyOwiiTube : 136 films et 23 séries qui donnent envie de bouger, du bobsleigh de Rasta Rockett et du base-ball du Stratège à la guitare de Sing Street, au ballet des Chaussons rouges et au plateau de Jumanji

Il fut un temps où toute la famille se levait du canapé pour jouer au tennis dans le salon, une manette blanche à la main. On poussait la table basse, on se plaçait devant l'écran, et la grand-mère battait tout le monde au bowling. MyOwiiTube garde le souvenir de ces soirées. Son nom évoque la petite console qui a mis les salons en mouvement, et son catalogue réunit les films et les séries qui produisent le même effet : ceux après lesquels on a envie de courir, de danser, de chanter ou de sortir un jeu de société.

Le guide compte 136 films, soit 245 heures de cinéma, et 23 séries, soit plus de 800 épisodes, de 1933 à 2026. Il les range en douze disciplines, présentées comme le menu d'une console : sports de balle, raquettes, vitesse, glace et eau, ring, danse, claquettes, musique, jeux et séries. Les titres et les synopsis sont en français. Ce guide présente les douze disciplines une à une, puis les meilleurs scores et les autres listes. Les années, les durées et les scores cités viennent des fiches. La visite rapide se trouve à la page Bienvenue sur MyOwiiTube.

Le principe : des films qui font lever du canapé

Tous les titres du guide ont un point commun : on y pratique quelque chose. Un sport, une danse, un instrument, un jeu. Ce sont des films d'entraînement, de répétition, de compétition, de spectacle. Ils ont une énergie particulière, parce que le corps y compte autant que les mots, et une structure que tout le monde comprend d'instinct : on apprend, on échoue, on recommence, et un jour le rideau se lève ou le coup d'envoi retentit.

Les douze disciplines ont été composées à la main. Chaque titre appartient à une seule d'entre elles. Onze sont réservées aux films ; la douzième, Les séries du salon, réunit les séries, tous sujets confondus. Les tailles varient, de cinq films pour Tennis, golf et échecs à vingt-deux pour Micro et instruments : le cinéma a ses sports préférés, et la raquette en fait moins souvent partie que le ballon.

La page Les douze disciplines résume ce classement.

La page d'accueil

La page est gris clair, avec une barre bleu océan. Sous le titre, une invitation : « Choisissez votre discipline ». Douze tuiles blanches aux coins très arrondis y répondent, bordées de bleu ciel et rangées sur deux lignes de six, comme les chaînes d'un menu de console. Chaque tuile porte un pictogramme, une balle, un casque, un ballon, une raquette, un drapeau à damier, un patin, un gant de boxe, une gymnaste, un chapeau haut de forme, un micro, un dé, un écran, puis le nom de la discipline et son nombre de titres.

Un clic sur une tuile mène à la rangée correspondante : six affiches, avec le titre, l'année, et la durée pour un film ou le nombre de saisons pour une série. Une rangée Meilleurs scores suit les douze disciplines, puis des boutons vers les titres récents, les films français et le cinéma du monde.

Baseball et basket : 13 films

La première discipline réunit les deux sports rois des cours d'école américaines : treize films, près de 26 heures. Le base-ball en fournit six, le basket sept.

Côté base-ball, Le Stratège (2011, 134 minutes, 7,3) est le film le plus voté de la liste : un directeur de club fauché remplace les vedettes par des joueurs choisis sur leurs statistiques. Le Gang des Champions (1993, 101 minutes, 7,6), le mieux classé, se passe sur un terrain vague, un été de 1962, entre neuf gamins et un chien redoutable. Une Nouvelle Chance (2012, 111 minutes, 7,0) suit un vieux recruteur dont la vue baisse. Million Dollar Arm (2014, 124 minutes) part chercher des lanceurs en Inde, parmi les joueurs de cricket. Pour l'amour du jeu (1999, 138 minutes) tient dans la tête d'un lanceur pendant le dernier match de sa carrière. The Perfect Game (2009, 118 minutes, 7,3) raconte l'équipe d'enfants de Monterrey qui a remporté le championnat du monde des petites ligues en 1957.

Côté basket, Air (2023, 112 minutes, 7,3) se joue dans les bureaux d'un fabricant de chaussures. Les Chemins du triomphe (2006, 118 minutes, 7,4) retrace la saison 1966 d'une université texane qui aligna pour la première fois cinq titulaires noirs en finale. Champions (2018, 124 minutes, 7,5), venu d'Espagne, et 3 secondes (2017, 133 minutes), venu de Russie, montrent que le basket a ses légendes partout : le second reconstitue la finale olympique de 1972. Oncle Drew (2018, 103 minutes) réunit de vieux joueurs de rue pour un dernier tournoi, Hurricane Season (2010, 103 minutes) une équipe de lycée de La Nouvelle-Orléans après l'ouragan, et Le rêve américain (2026, 122 minutes, 7,4) est le film le plus récent de la discipline.

Football américain : 13 films

Treize films, un peu plus de 24 heures, tous américains : le football aux casques et aux épaulières est le sport le plus filmé d'Hollywood, et presque toujours à partir d'histoires vraies.

Radio (2003, 109 minutes, 7,4) raconte l'amitié d'un entraîneur de lycée et d'un jeune homme handicapé qui devient l'âme de l'équipe. Invincible (2006, 105 minutes, 7,0) suit un barman de trente ans engagé par l'équipe professionnelle de Philadelphie après un essai ouvert à tous. We Are Marshall (2006, 131 minutes) reconstruit une équipe universitaire après un accident d'avion. American Underdog (2021, 112 minutes, 7,1) fait d'un employé de supermarché le meilleur joueur du championnat. Safety (2020, 122 minutes, 7,5), le mieux classé, montre un étudiant boursier qui élève son petit frère en cachette sur le campus. When The Game Stands Tall (2014, 115 minutes) et My All American (2015, 118 minutes) complètent ce rayon.

Les comédies : Maxi Papa (2007, 110 minutes), le plus voté, où une vedette du championnat découvre qu'il a une fille de huit ans ; Les Remplaçants (2000, 118 minutes), où des amateurs remplacent les professionnels en grève ; Les petits géants (1994, 107 minutes), où deux frères entraînent deux équipes d'enfants rivales ; et Home Team (2022, 95 minutes). Lucas (1986, 100 minutes), le plus ancien, raconte un collégien frêle qui rejoint l'équipe par amour. Touchback (2011, 118 minutes) offre à un ancien espoir blessé la chance de rejouer son dernier match. Voir la page Les sports de balle.

Ballon rond : 9 films

Neuf films, un peu moins de 16 heures, et la discipline la plus internationale des sports de balle : six pays pour neuf titres. Le football y est moins une affaire de trophées que de quartiers, d'écoles et de secondes chances.

Goal ! : Naissance d'un prodige (2005, 118 minutes, 6,8), le plus voté, emmène un jeune jardinier de Los Angeles jusqu'au club de Newcastle. Jimmy Grimble (2000, 106 minutes) offre à un collégien timide de Manchester une vieille paire de crampons qui change tout. Une fille pour Gregory (1980, 91 minutes), comédie écossaise pleine de charme, raconte un lycéen qui perd sa place d'avant-centre au profit d'une fille, et en tombe amoureux. Die Wilden Kerle (2003, 94 minutes) lance une bande d'enfants allemands à la reconquête de leur terrain.

Trois histoires vraies récentes : Marvellous (2014, 90 minutes, 7,1), portrait d'un homme hors norme devenu l'intendant fétiche d'un club anglais ; Le Beau Jeu (2024, 125 minutes) et le coréen Dream (2023, 127 minutes, 7,0), qui suivent tous deux une équipe de personnes en grande précarité jusqu'à un tournoi mondial. Il Divin Codino : L'art du but par Roberto Baggio (2021, 91 minutes) retrace la carrière du meneur de jeu italien, et Marinette (2023, 104 minutes) celle de la première grande vedette du football féminin français.

Tennis, golf et échecs : 5 films

La plus petite discipline du guide, cinq films et neuf heures et demie, réunit les jeux où l'on est seul face à l'adversaire. La Méthode Williams (2021, 144 minutes, 7,6) raconte le plan qu'un père a rédigé pour faire de ses deux filles des championnes de tennis, avant même leur naissance. La Plus Belle Victoire (2004, 98 minutes) fait tomber amoureux deux joueurs pendant le tournoi de Wimbledon.

Un Parcours de Légende (2005, 120 minutes, 7,3) reconstitue l'exploit d'un caddie de vingt ans, vainqueur du plus grand tournoi de golf américain en 1913. Et les échecs, sport de l'esprit, ont deux films : À la recherche de Bobby Fischer (1993, 110 minutes, 7,1), l'histoire d'un enfant prodige et de ses deux maîtres, l'un sévère, l'autre joueur de parc, et Joueuse (2009, 101 minutes), où une femme de chambre corse, jouée par Sandrine Bonnaire, se découvre une passion pour l'échiquier.

Vitesse et endurance : 15 films

Quinze films, un peu plus de 29 heures, et la discipline la mieux classée du guide, à 7,3 de moyenne. On y court, on y pédale, on y pilote, on y galope.

Les moteurs : F1® Le Film (2025, 156 minutes, 7,8), le plus voté, tourné au milieu de vrais Grands Prix ; Le Mans (1971, 104 minutes), où Steve McQueen prend le volant pendant les Vingt-Quatre Heures ; Go Karts (2020, 110 minutes), version junior ; Burt Munro (2005, 127 minutes, 7,7), l'histoire vraie d'un Néo-Zélandais de soixante-huit ans et de sa vieille moto ; et Dans les yeux d'Enzo (2019, 109 minutes, 8,1), la vie d'un pilote racontée par son chien.

Les vélos : La Bande des quatre (1979, 101 minutes, 7,2), chef-d'œuvre méconnu où un adolescent de l'Indiana se prend pour un coureur italien ; L'écossais volant (2006, 96 minutes), sur un cycliste qui a battu le record de l'heure avec un vélo de sa fabrication ; et Wadjda (2012, 98 minutes, 7,2), où une fillette de Riyad rêve d'une bicyclette verte pour faire la course avec son voisin.

Les coureurs à pied : McFarland, USA (2015, 128 minutes, 7,5), le coréen Marathon (2005, 117 minutes, 7,2), sur un jeune autiste que la course libère, et l'espagnol 100 mètres (2016, 108 minutes, 7,4), où un homme atteint de sclérose en plaques s'entraîne pour un triathlon. Les chevaux : Pur Sang, la légende de Seabiscuit (2003, 141 minutes, 7,1), Le Grand National (1945, 123 minutes, 7,2) et L'Étalon noir (1979, 118 minutes, 7,1). Les chiens, enfin : Togo (2019, 113 minutes, 8,1), mille kilomètres de traîneau en Alaska. Voir la page Raquettes et vitesse.

Glace, neige et eau : 15 films

Quinze films, 26 heures, trois éléments. C'est la discipline des surfaces glissantes, de la patinoire à l'océan.

Sur la glace : Rasta Rockett (1993, 98 minutes, 7,0), le plus voté, quatre Jamaïcains en bobsleigh ; Miracle (2004, 135 minutes, 7,1), la victoire des hockeyeurs américains aux Jeux de 1980 ; trois films de patinage artistique, Princesse on Ice (2005, 98 minutes), Le Feu sur la glace 4 (2010, 90 minutes) et le russe Ice (2018, 118 minutes), où l'on chante entre deux pirouettes ; et Coup de foudre glacé (2018, 90 minutes). Sur la neige : Cloud 9, l'ultime figure (2014, 90 minutes) et Chalet Girl (2011, 97 minutes).

Dans les bassins et sur les rivières : Le Grand Bain (2018, 122 minutes), où des hommes cabossés forment une équipe de natation synchronisée, et son cousin japonais Waterboys (2001, 90 minutes), où cinq lycéens montent le même genre de ballet pour la fête de l'école. Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle (2024, 129 minutes, 7,8), le mieux classé, suit la première femme à traverser la Manche à la nage, en 1926. Ils étaient un seul homme (2023, 123 minutes, 7,2) raconte huit étudiants rameurs partis disputer les Jeux de Berlin en 1936.

Sur les vagues : Teen Beach Movie (2013, 95 minutes), Les Filles de l'Océan (2000, 87 minutes) et le japonais A Scene at the Sea (1991, 101 minutes, 7,5), où un jeune éboueur sourd apprend le surf avec une planche récupérée dans les poubelles.

Ring et tatami : 7 films

Sept films, douze heures et demie : boxe, catch et arts martiaux. Le plus ancien, Gentleman Jim (1942, 104 minutes, 7,2), fait d'Errol Flynn un employé de banque de San Francisco devenu champion du monde. Le plus récent, Yolo (2024, 129 minutes), immense succès chinois, suit une trentenaire qui reprend sa vie en main en montant sur le ring.

Le Cri du Faucon (2019, 97 minutes, 7,4), le mieux classé, accompagne un jeune homme trisomique qui s'évade pour rejoindre une école de catch. Le Catcheur masqué (2020, 102 minutes) donne à un garçon de onze ans un masque aux pouvoirs étonnants. Renaissance d'un champion (2007, 112 minutes) lance un journaliste sur la piste d'un ancien boxeur oublié. Les deux volets de La Légende de Fong Sai-Yuk (1993, 106 minutes, 7,0) et La Légende de Fong Sai-Yuk 2 (1993, 95 minutes), avec Jet Li, apportent le kung-fu et l'humour de Hong Kong. Voir la page Glace, eau et ring.

Danse et gym : 16 films

Seize films, près de 28 heures. La danse et la gymnastique partagent le même vocabulaire : la barre, le tapis, la répétition, le jour du concours.

Le monument de la discipline est Les Chaussons rouges (1948, 133 minutes, 8,0), où une jeune ballerine doit choisir entre la danse et l'amour ; son ballet central, long d'un quart d'heure, reste l'une des plus belles séquences de l'histoire du cinéma en couleurs. Cinq autres films parlent de ballet : Danse ta vie (2000, 115 minutes) et Danse ta vie 2 (2008, 95 minutes), dans une école new-yorkaise, Mao's Last Dancer (2009, 117 minutes), l'histoire vraie d'un danseur chinois passé à l'Ouest, Polina, danser sa vie (2016, 112 minutes), de Moscou à Anvers, et L'École de tous les talents (2008, 85 minutes), où trois sœurs adoptives du Londres des années trente montent sur scène.

La danse de rue : StreetDance 3D (2010, 98 minutes) et StreetDance 2 (2012, 85 minutes), Let's Dance (2019, 109 minutes), où un danseur de hip-hop donne des cours dans une école de danse classique, et Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit... (2008, 92 minutes, 7,3). Les lycéens de High School Musical 2 (2007, 111 minutes) et High School Musical 3 : Nos années lycée (2008, 112 minutes) sont les plus votés. Le japonais Hula Girls (2006, 121 minutes) raconte comment une ville minière en déclin a formé ses filles à la danse hawaïenne pour ouvrir un parc de loisirs.

La gymnastique a trois films : Stick It (2006, 105 minutes), comédie rebelle, Full Out (2015, 94 minutes, 7,2), où une gymnaste accidentée se reconstruit grâce au hip-hop, et Gabby Douglas, une médaille d'or à 16 ans (2014, 90 minutes, 7,4), portrait d'une championne olympique.

Claquettes d'autrefois : 11 films

Onze comédies musicales dansées, de 1933 à 1957, un peu plus de 19 heures. C'est la salle des trophées du guide, et elle a un champion : Fred Astaire danse dans huit de ces onze films.

On peut le suivre sur vingt-quatre ans. Carioca (1933, 89 minutes) le réunit pour la première fois à Ginger Rogers, dans des seconds rôles qui volent la vedette. En suivant la flotte (1936, 110 minutes) et L'Entreprenant Monsieur Petrov (1937, 109 minutes, 7,3) appartiennent à leur grande période. Parade de printemps (1948, 103 minutes, 7,0) l'associe à Judy Garland. Dans Mariage Royal (1951, 93 minutes), il danse sur les murs et au plafond de sa chambre. Papa longues jambes (1955, 126 minutes) lui donne Leslie Caron pour partenaire, Drôle de Frimousse (1957, 103 minutes, 7,0) Audrey Hepburn, et La Belle de Moscou (1957, 117 minutes) Cyd Charisse.

Gene Kelly a deux films : Un jour à New-York (1949, 98 minutes, 7,0), tourné en partie dans les vraies rues de la ville, et Brigadoon (1954, 108 minutes), dans une Écosse de légende. Et la France a le sien : French Cancan (1955, 102 minutes, 7,2) de Jean Renoir, où Jean Gabin fonde le Moulin Rouge et où le final lance les jupons vers le plafond. Voir la page Les claquettes d'autrefois.

Micro et instruments : 22 films

La discipline la plus fournie : vingt-deux films, 38 heures. On y chante, on y joue de la guitare, du trombone et de la batterie, et l'on y monte beaucoup de groupes.

Les groupes de lycéens : Sing Street (2016, 105 minutes, 7,9), à Dublin en 1985 ; le japonais Swing Girls (2004, 105 minutes, 7,9), où des élèves en rattrapage de maths se retrouvent à former un orchestre de jazz ; et Linda Linda Linda (2005, 115 minutes, 7,6), où quatre lycéennes ont trois jours pour apprendre trois chansons avant la fête de l'école. Les voix : CODA (2021, 112 minutes, 7,9) et La Famille Bélier (2014, 105 minutes, 7,0), les chorales de Pitch Perfect 2 (2015) et Pitch Perfect 3 (2017), le gospel de Joyful Noise (2012, 117 minutes), et Un incroyable talent (2013, 103 minutes), l'histoire d'un vendeur de téléphones gallois devenu chanteur d'opéra.

Les orchestres : Les virtuoses (1996, 107 minutes, 7,0), où la fanfare d'une mine du Yorkshire joue pendant que le puits ferme ; En fanfare (2024, 102 minutes, 7,3) ; Divertimento (2023, 110 minutes, 7,0) ; et Professeur Holland (1995, 143 minutes, 7,0), trente ans de la vie d'un professeur de musique. Flora and Son (2023, 97 minutes) apprend la guitare par écran interposé.

Les vedettes : Selena (1997, 127 minutes, 7,7), Mamma Mia! (2008, 108 minutes), le plus voté, et une série de films pour adolescents où une chanson change une vie : Camp Rock (2008), Starstruck, rencontre avec une star (2010), Comme Cendrillon 3 : Il était une chanson (2011), Le Rêve du chanteur masqué (2012, 7,3), Appelez-moi DJ Rebel (2012) et Chante, danse, aime (2013). Voir la page Danse et musique.

Jeux et concours : 10 films

Dix films, 17 heures et demie, pour les soirs où l'on préfère jouer assis. Le jeu de société a son film : Jumanji (1995, 104 minutes, 7,2), où chaque coup de dés libère un animal de la jungle dans la maison. Le jeu vidéo aussi : Jumanji : Next Level (2019, 123 minutes), où le plateau est devenu une cartouche, et 8-Bit Christmas (2021, 98 minutes), où un garçon des années quatre-vingt remue ciel et terre pour obtenir une console. Big (1988, 104 minutes, 7,2) fait d'un enfant de douze ans le meilleur testeur d'une fabrique de jouets.

Les concours : Charlie et la Chocolaterie (2005, 115 minutes), le plus voté, et ses cinq tickets d'or ; Little Miss Sunshine (2006, 102 minutes, 7,7), le mieux classé, et son concours de mini-miss ; Bêtes de scène (2000, 91 minutes), faux documentaire sur un grand concours canin ; À la belle étoile (2023, 110 minutes), l'histoire vraie d'un jeune pâtissier jusqu'au championnat du monde. Jerry & Marge Go Large (2022, 96 minutes, 7,4) raconte un retraité qui trouve la faille mathématique d'une loterie, et Les Aventures de Flynn Carson : Le Mystère de la lance sacrée (2004, 106 minutes) transforme une bibliothèque en chasse au trésor. Voir la page Jeux et concours.

Les séries du salon : 23 séries

La douzième tuile réunit les séries : vingt-trois titres, 56 saisons datées et plus de 800 épisodes. On y retrouve toutes les disciplines du guide, sur la durée.

Le sport : Friday Night Lights (2006, cinq saisons, 8,0), la plus votée, sur une équipe de lycée texane ; Bella et les Bulldogs (2015, deux saisons, 7,7), où une collégienne devient meneuse de jeu ; All American: Homecoming (2022, trois saisons), entre tennis et base-ball universitaires ; Colin en noir et blanc (2021, six épisodes), l'adolescence d'un futur joueur professionnel ; Stick (2025, deux saisons, 7,3), sur les parcours de golf ; The Crew (2021, dix épisodes), dans le garage d'une écurie de course ; Surviving Summer (2022, deux saisons), sur les vagues australiennes ; Zeke et Luther (2009, trois saisons, 7,7), en skateboard ; Championnes à tout prix (2009, trois saisons, 7,7), dans un club de gymnastique ; Wildfire (2005, quatre saisons, 8,4), autour d'un cheval de course ; et Rêve de glace (2026), la plus récente.

La musique : I'm in the Band : Ma vie de rocker (2009, deux saisons, 8,6), la mieux classée de tout le guide, Holly Hobbie (2018, cinq saisons, 8,4), Austin & Ally (2011, quatre saisons, 7,9), Rock Academy (2016, trois saisons), Frankie et Paige (2016, trois saisons), Mozart in the Jungle (2014, quatre saisons, 7,5), Smash (2012, deux saisons), Her Voice (2020, neuf épisodes), Les Muppets Rock (2023, dix épisodes), et deux mini-séries sur des groupes célèbres, The Jacksons - Un rêve américain (1992) et The New Edition Story (2017, 7,8). Et pour les jeux : Game Shakers (2015, trois saisons, 7,3), où deux collégiennes fondent un studio de jeux vidéo. Voir la page Les séries du salon.

Les meilleurs scores

Comme sur une borne d'arcade, le guide a son tableau des meilleurs scores : les vingt-quatre titres les mieux classés, toutes disciplines confondues. Trois séries occupent le podium : I'm in the Band : Ma vie de rocker (8,6), puis Holly Hobbie et Wildfire (8,4). Les deux premiers films arrivent ensuite, à 8,1 : Dans les yeux d'Enzo et Togo. Friday Night Lights et Les Chaussons rouges suivent à 8,0.

À 7,9 : Swing Girls, CODA, Austin & Ally et Sing Street. À 7,8 : Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle, F1® Le Film et The New Edition Story. Puis Selena, Bella et les Bulldogs, Zeke et Luther, Championnes à tout prix, Little Miss Sunshine et Burt Munro à 7,7, et Le Gang des Champions, Rêve de glace, La Méthode Williams et Linda Linda Linda à 7,6.

Les séries prennent dix des vingt-quatre places, alors qu'elles forment un septième du catalogue. Côté films, la musique et la vitesse dominent : cinq films de Micro et instruments, quatre de Vitesse et endurance. Deux films japonais de lycéennes musiciennes figurent au tableau, et c'est peut-être la meilleure surprise du guide.

Les exploits qui ont eu lieu

Plus de quarante films du guide racontent des histoires vraies. Le sport s'y prête : le résultat est connu, et tout l'intérêt est de comprendre comment on y est arrivé. Les grandes victoires collectives : les hockeyeurs de Miracle, les rameurs d'Ils étaient un seul homme, les basketteurs des Les Chemins du triomphe et de 3 secondes, les écoliers de The Perfect Game, les coureurs de McFarland, USA, les footballeurs reconstruits de We Are Marshall.

Les parcours individuels : American Underdog, Invincible, Safety et My All American pour le football américain ; Burt Munro et L'écossais volant pour la vitesse ; Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle pour la natation ; Un Parcours de Légende pour le golf ; La Méthode Williams pour le tennis ; Marinette et Il Divin Codino : L'art du but par Roberto Baggio pour le football ; Gabby Douglas, une médaille d'or à 16 ans et Full Out pour la gymnastique ; Mao's Last Dancer pour la danse.

La musique a les siennes : Selena, Un incroyable talent, Divertimento, et les deux mini-séries sur les Jackson Five et New Edition. Les coulisses aussi : Le Stratège, Air, Million Dollar Arm. Même les jeux ont leurs histoires vraies, avec la loterie de Jerry & Marge Go Large et le championnat de pâtisserie d'À la belle étoile. La page Les histoires vraies en propose une sélection.

Regarder, puis jouer

Le vrai mode d'emploi du guide tient en deux temps : on regarde, puis on joue. Un film de la bonne discipline, et la même activité juste après, dans le salon, le jardin ou la cour. Les enfants adorent, et les adultes se prennent au jeu.

Après Le Gang des Champions, une balle et un gant suffisent ; une balle de tennis et un bâton font très bien l'affaire. Après Goal ! : Naissance d'un prodige ou Die Wilden Kerle, dix minutes de jongles. Après StreetDance 3D ou High School Musical 2, on pousse les meubles et chacun invente huit temps de chorégraphie. Après Sing Street, on écrit un refrain. Après Linda Linda Linda, on apprend une chanson à quatre, même à mains nues.

Après À la recherche de Bobby Fischer, on sort l'échiquier. Après Jumanji, n'importe quel jeu de plateau, de préférence un jeu où les animaux restent en carton. Après Bêtes de scène, un concours de tours avec le chien de la maison. Après Le Grand Bain, rendez-vous à la piscine le samedi suivant. Et après Rasta Rockett, une course de luges s'il a neigé, ou de cartons sur une pente d'herbe s'il fait beau. La page Une soirée en famille donne d'autres associations.

Depuis 2019

Trente-six titres sont sortis depuis 2019. Le film de sport se porte bien, porté par les plateformes, qui en produisent chaque année. Les plus récents : Le rêve américain et la série Rêve de glace (2026), F1® Le Film et la série Stick (2025), puis Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle, Le Beau Jeu, Yolo et En fanfare (2024).

L'année 2023 a été riche : Air, Ils étaient un seul homme, Dream, Marinette, Divertimento, Flora and Son et À la belle étoile. Les années 2021 et 2022 ont donné La Méthode Williams, CODA, American Underdog, Home Team et Jerry & Marge Go Large.

Les films français

Onze films français figurent dans le guide, répartis dans huit disciplines. La musique en compte trois : La Famille Bélier, En fanfare et Divertimento. La danse deux : Let's Dance et Polina, danser sa vie. Les autres en ont un chacune : Le rêve américain pour le basket, Marinette pour le football, Joueuse pour les échecs, Le Grand Bain pour la natation, French Cancan pour les claquettes et À la belle étoile pour les concours.

Le plus voté est La Famille Bélier, devant Le Grand Bain. Le plus ancien, French Cancan, date de 1955 ; les dix autres sont sortis depuis 2009. Le cinéma français est venu tard au film de sport, et il y est venu par la comédie et par l'histoire vraie.

Le cinéma du monde

Dix-sept films viennent de neuf autres langues. Le Japon en fournit cinq, tous réjouissants : Swing Girls, Linda Linda Linda, Waterboys, Hula Girls et A Scene at the Sea. Quatre d'entre eux racontent la même chose, des jeunes gens ordinaires qui se lancent dans une discipline dont ils ignorent tout, et c'est un genre dans lequel le cinéma japonais excelle.

L'espagnol, le russe, le coréen et le cantonais comptent deux films chacun : Champions et 100 mètres ; 3 secondes et Ice ; Dream et Marathon ; les deux La Légende de Fong Sai-Yuk. L'italien, l'allemand, l'arabe et le mandarin en comptent un : Il Divin Codino : L'art du but par Roberto Baggio, Die Wilden Kerle, Wadjda et Yolo.

Les entraîneurs, héros discrets

Dans presque tous ces films, quelqu'un se tient au bord du terrain. L'entraîneur, le professeur de danse, le chef de chœur : c'est souvent le personnage le plus intéressant, parce qu'il doit gagner en restant sur le banc. Le guide en offre toute une galerie. L'entraîneur colérique de Champions, qui croit être puni et se découvre comblé. Celui de Miracle, qui fait patiner ses joueurs jusqu'à l'épuisement pour en faire une équipe. Celui de McFarland, USA, professeur de sport muté dans une ville agricole, qui remarque que ses élèves courent pour aller aux champs avant l'école.

Il y a les deux maîtres d'échecs d'À la recherche de Bobby Fischer, que tout oppose. Le père stratège de La Méthode Williams. Le grand frère de Sing Street, qui entraîne son cadet à coups de disques. La professeure de danse de Hula Girls, danseuse de la capitale échouée dans une ville minière. Le professeur de musique de Professeur Holland, qui voulait composer une symphonie et forme des générations d'élèves. Et, du côté des séries, l'entraîneur de Friday Night Lights, dont la devise est devenue célèbre bien au-delà du Texas.

Ces personnages donnent au guide sa morale, si l'on tient à en trouver une : la réussite d'un seul est presque toujours l'œuvre de plusieurs.

Les doubles programmes

Plusieurs films du guide vont par paires, et font d'excellentes soirées doubles. Le plus bel exemple traverse deux pays : Waterboys (2001) et Le Grand Bain (2018), deux équipes masculines de natation synchronisée, des lycéens japonais d'un côté, des quadragénaires français de l'autre, et la même tendresse pour ceux qui osent le ridicule. La Famille Bélier et CODA racontent la même lycéenne chanteuse en France puis aux États-Unis.

Les films et leurs suites : Jumanji et Jumanji : Next Level, StreetDance 3D et StreetDance 2, Danse ta vie et Danse ta vie 2, Pitch Perfect 2 et Pitch Perfect 3, les deux High School Musical 2 et High School Musical 3 : Nos années lycée, les deux La Légende de Fong Sai-Yuk. Les jumeaux thématiques : Le Beau Jeu et Dream, deux équipes de football du même tournoi mondial vues d'Angleterre et de Corée ; Swing Girls et Linda Linda Linda, deux orchestres de lycéennes japonaises sortis à un an d'écart ; Le Mans et F1® Le Film, deux films de course tournés au cœur de vraies épreuves, à cinquante-quatre ans de distance.

Le calendrier sportif du salon

L'année sportive fournit ses propres occasions. En janvier, pendant les championnats de patinage, Princesse on Ice ou Ice. En février, les années de Jeux d'hiver, Miracle et Rasta Rockett, tous deux inspirés de vraies olympiades. Au printemps, quand la saison de base-ball reprend de l'autre côté de l'Atlantique, Le Gang des Champions. En mai et juin, pendant les grands tournois de tennis, La Méthode Williams et La Plus Belle Victoire.

En juin, le week-end des Vingt-Quatre Heures, Le Mans. En juillet, pendant que les cyclistes traversent la France, La Bande des quatre et L'écossais volant. En août, pour les vacances à la mer, Teen Beach Movie et A Scene at the Sea. À la rentrée, quand les clubs rouvrent leurs portes, un film de la discipline que l'on s'apprête à commencer : c'est le meilleur moyen de donner envie à un enfant de retourner à l'entraînement.

À l'automne, la saison de football américain bat son plein, et treize films attendent. En décembre, 8-Bit Christmas rappelle le temps où une console était le plus beau des cadeaux, et Les Chaussons rouges accompagne la saison des ballets. Quant aux séries, elles couvrent toute l'année : les cinq saisons de Friday Night Lights suivent exactement le rythme d'un championnat, de la rentrée aux finales.

Stades, studios et salles des fêtes

Les lieux du guide forment un beau catalogue. Les grands théâtres : Wimbledon, le circuit du Mans, Calgary sous la neige, le lac salé de Bonneville, le bassin olympique de Berlin, la Manche entre le cap Gris-Nez et la côte anglaise. Les scènes : l'opéra de Monte-Carlo dans Les Chaussons rouges, le Moulin Rouge dans French Cancan, un paquebot dans Mariage Royal, la tour Eiffel dans Drôle de Frimousse.

Mais les endroits les plus attachants sont les plus modestes. Le terrain vague du Le Gang des Champions. La piscine municipale du Le Grand Bain. Le gymnase de lycée où répètent les Swing Girls. La salle des fêtes où les mineurs des Les virtuoses rangent leurs cuivres. Le parking où s'entraînent les danseurs de StreetDance 3D. C'est là que tout commence, et le guide le rappelle : pour se mettre en mouvement, un salon suffit.

Un mot encore sur ces lieux : beaucoup existent vraiment et se visitent. Le petit terrain de base-ball, la plage aux surfeurs, la patinoire de quartier ont leurs équivalents près de chez vous. Après le film, allez voir le club le plus proche : la plupart proposent une séance d'essai, et c'est ainsi que commencent les histoires que le cinéma raconte ensuite.

Et si le temps est mauvais, le salon reprend ses droits : on pousse la table basse, comme autrefois, et l'on rejoue la scène que l'on vient de voir. Une chorégraphie de Stick It sur le tapis, un pas de claquettes emprunté à Carioca, un service de tennis mimé devant l'écran : le guide a rempli son office dès que quelqu'un s'est levé.

Une discipline pour chaque âge

Le guide s'adresse à toute la maison, et chaque génération y trouve sa tuile. Les plus jeunes iront vers Jeux et concours, pour Jumanji et Charlie et la Chocolaterie, et vers les séries, où Bella et les Bulldogs, Zeke et Luther et Game Shakers ont été tournées pour eux. Les collégiens aimeront les films à chansons de Micro et instruments et les deux High School Musical 2 et High School Musical 3 : Nos années lycée.

Les adolescents se reconnaîtront dans Sing Street, Stick It, Friday Night Lights et Safety. Les parents retrouveront Rasta Rockett et Big, qu'ils ont vus à l'âge de leurs enfants. Et les grands-parents ont leur tuile attitrée, celle au chapeau haut de forme : les onze comédies musicales de Claquettes d'autrefois, qu'ils feront découvrir avec fierté. Mariage Royal et sa danse au plafond étonnent encore les enfants d'aujourd'hui, qui se demandent comment c'est fait.

Le tableau d'affichage

Les 136 films durent 14 745 minutes, soit 245 heures et 45 minutes : 108 minutes en moyenne. Par discipline, Micro et instruments arrive en tête (38 heures), devant Vitesse et endurance (29 heures), Danse et gym (28 heures), Glace, neige et eau (26 heures), Baseball et basket (près de 26 heures) et Football américain (24 heures). Les 23 séries ajoutent 56 saisons datées et 827 épisodes.

Le film le plus long est F1® Le Film (156 minutes), le plus court Starstruck, rencontre avec une star (80 minutes). Le plus ancien est Carioca (1933), le plus récent Le rêve américain (2026). Les films parlent dix langues : l'anglais pour 108 d'entre eux, le français pour 11, le japonais pour 5, et sept autres langues pour un ou deux films chacune.

Par époque, les années 2010 sont les plus fournies, et les années 2000 les suivent de près : c'est la grande période du film de sport inspiré de faits réels. Les claquettes occupent à elles seules les années trente, quarante et cinquante. Entre 1957 et 1971, le guide marque une pause, comme une mi-temps.

Ce que montre une fiche

Sur la fiche d'un film, l'affiche occupe la gauche de l'écran et le titre la droite, avec son nom d'origine en plus petit. Une rangée d'étiquettes précise l'année, la durée et les genres ; le synopsis en français vient juste après. Suivent les artisans du film, réalisateur en tête, puis un tableau où figurent la date de sortie, le pays, la langue et le studio.

Pour une série, la fiche annonce le nombre de saisons et propose une page par saison. Les épisodes y sont listés dans l'ordre de diffusion, chacun avec son titre et sa date. La discipline du titre est rappelée parmi ses listes, et quelques titres voisins sont suggérés en bas de page.

Trouver un titre

Le champ de recherche se trouve à droite de la barre bleue. Il reconnaît les titres en français et en version originale, les noms d'acteurs et de réalisateurs, et les années. « Moneyball » conduit au Le Stratège, « Brassed Off » aux Les virtuoses, « Breaking Away » à La Bande des quatre. Le nom de Fred Astaire fait apparaître huit films d'un coup.

La page de résultats se filtre par type, film ou série, par genre, par année et par score, et se trie de plusieurs façons. Chaque recherche a sa propre adresse, que vous pouvez conserver. La page Chercher sur MyOwiiTube donne d'autres exemples.

Ma liste

Ma liste fait office de programme d'entraînement. Chaque titre que vous y ajoutez, d'un appui sur le bouton de sa fiche, attend son tour. La liste est enregistrée par votre navigateur et reste sur votre appareil. Pour les séries, vous pouvez cocher, sur la page d'une saison, le dernier épisode vu : la liste s'en souvient.

Un bon programme alterne les efforts : un sport de balle, une soirée musicale, un film de danse, un jeu. Quatre disciplines par mois, et l'année est bien remplie. Voir la page Ma liste.

Le bouton Regarder

MyOwiiTube est un guide. Il présente les titres et renvoie, pour les voir, vers les services officiels. Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre JustWatch, qui indique pour votre pays les plateformes proposant le titre et la formule correspondante, abonnement, location ou achat. Quinze pays figurent dans le menu, et votre choix est gardé d'une fiche à l'autre.

La langue se choisit ensuite dans le lecteur du service. Les films japonais du guide, pleins de chansons et de cris d'encouragement, sont plus savoureux en version originale. Voir la page Où regarder.

Sur téléphone et tablette

Sur un petit écran, le menu des douze tuiles passe de six colonnes à trois, puis à deux, et garde ses pictogrammes. Les affiches se rangent par deux. Le bouton aux trois traits donne accès à la recherche, aux films, aux séries, aux disciplines et à Ma liste. Voir la page MyOwiiTube sur mobile.

Questions fréquentes

Combien de titres propose MyOwiiTube ?

159 titres : 136 films et 23 séries, sortis de 1933 à 2026.

De quoi parlent ces films ?

De sport, de danse, de musique et de jeux : tous les titres montrent des gens qui pratiquent une discipline.

Que sont les douze disciplines ?

Onze listes de films, du baseball aux jeux et concours, et une liste de séries, présentées comme le menu d'une console.

D'où vient le nom ?

Il évoque la console de salon qui faisait jouer toute la famille debout devant l'écran.

Quelle discipline compte le plus de films ?

Micro et instruments, avec 22 films.

Quel est le titre le mieux classé ?

La série I'm in the Band : Ma vie de rocker, à 8,6 ; côté films, Togo et Dans les yeux d'Enzo, à 8,1.

Y a-t-il des histoires vraies ?

Oui, plus de quarante, de Miracle à La Méthode Williams.

Le guide est-il en français ?

Oui, les titres, les synopsis et toutes les pages sont en français.

Où voir les titres ?

Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre JustWatch, qui liste les services officiels de votre pays.

Comment garder un titre pour plus tard ?

Avec le bouton Ajouter à ma liste, présent sur chaque fiche.